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le respect

Le respect
un poème de Quentin
extrait de son site Poèmes de Kangtan



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Le respect
Mot devenu utopie
Mais de notre temps on ne sait
Même plus comment ça s’écrit

Le monde est à l’envers
Car ce mot à disparu du vocabulaire
Qu’est-ce que c’est ? Essayons de nous en souvenir
Pour le faire revenir

Respecter
C’est honorer ou vénérer
Le respect c’est comme la déférence
L’estime ou la révérence

Pourquoi tant de haine
Respecter est aussi pardonner
Comme Luther King le faisait sans peine
Ensemble pardonnons pour respecter

Il faut savoir donner pour donner
Il faut savoir donner ou pardonner
Pour ne plus revoir le tas de fer
Qu’il reste du World Trade Center

A la clé du respect
Plus de guerre, plus de haine
Donc moins de peine
Seul vous pouvez le changer

Avant tout
Réfléchissez bien
Après tout
Ca ne coûte rien

Des âmes avec des armes
Des esprits qui prient
Des mentalités à changer
Un monde à transformer


Elodie le 24 juin 2010



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Écrit par Pauline F le 04-12-2008 01:15 dans Nouvelles
 Commentaires : 0 |  Lectures : 196

À quel âge peut-on commencer une transition?

Enfants transgenres: À quel âge peut-on commencer une transition?







« Faut-il commencer une transition à 9 ans? » s’interrogeait, il y a quelques jours, le quotidien américain


Josie Romero est une petite fille américaine, presque comme toutes les autres.

Il y a quatre ans, elle a été diagnostiquée avec un trouble de l’identité de genre.

Un an plus tard, ses parents, déterminés à la soutenir et à l’accompagner vers sa transition, commençaient les démarches pour changer légalement son nom de Joseph en Josie.

L’enfant prévoit de commencer très prochainement un traitement pour bloquer ses hormones et empêcher sa puberté [ce processus est réversible, ndlr].

Elle espère ensuite prendre dès l’adolescence des hormones, puis bénéficier, une fois adulte, d’une opération de réassignation sexuelle.


« LA PRÉVENTION EST PRÉFÉRABLE À UNE VIE ENTIÈRE DE SOUFFRANCES »





La question des traitements hormonaux et des débuts de transition chez les enfants et les pré-adolescents transgenres fait débat et mérite d’être posée.
Médecins et associations LGBT s’interrogent sur la meilleure démarche à suivre.

Est-ce une bonne chose de commencer si tôt une transition?

Cela parait extrêmement difficile pour un-e enfant de cet age-là de savoir qui il/elle est, qui il/elle veut devenir, ce qu’il/elle veut dans la vie.

Pourtant, dans le cas de Josie et des autres enfants dans les reportages ci-dessous, le besoin est tellement sérieux et important qu’ils semblent prêts à franchir toutes les difficultés de cette transition.

« La prévention est préférable à une vie entière de souffrances », affirme le psychiatre new-yorkais Jack Drescher, membre de l’American Psychiatric Association’s Work Group on Sexual and Gender Identity Disorders.

Une opinion de plus en plus partagée par les spécialistes des questions transgenre chez l’enfant, pour qui une prise en charge avant la puberté peut être une solution vers l’épanouissement, pour éviter le manque d’estime de soi, les dépressions…

Pour répondre à ceux qui pensent que ces enfants sont peut-être un peu trop jeunes pour savoir vraiment ce qu’ils veulent, Venessia Romero, la mère de la petite Josie, explique: « Josie changera d’avis sur beaucoup de chose au cour de sa vie.

À l’université, elle changera peut-être de filière d’étude…

Mais son groupe sanguin ne changera jamais et elle sera toujours une femme.

Tout au long de sa vie Josie s’est constamment et systématiquement considérée comme une fille.

Josie est une petite fille, elle a toujours été une petite fille, et grandira pour devenir une femme.

Ça fait juste partie de qui elle est ».



LA FAMILLE, ENTRE DIFFICULTÉS ET SOUTIEN INCONDITIONNEL





La question de la transition chez les enfants ne peut pas être considérée sans un soutien total de la famille.

Josie a la chance d’avoir des parents ouverts et compréhensifs, qui la soutienne et l’accompagne.

Mais les choses n’ont pas toujours été si simples, pour Venessia et Joseph Romero, à comprendre et à admettre.

Ce n’est que lorsqu’elle a eu 6 ans qu’ils ont autorisé Josie à vivre comme une petite fille, racontaient-ils l’année dernière dans un documentaire britannique (ci-dessous).

Pendant les premières années de sa vie, ils ont essayé de la faire vivre et de l’habiller comme un garçon.

Mais Josie était déterminée, elle continuait d’insister et d’affirmer qu’elle était une fille.

Seule dans sa chambre, elle pouvait être aussi féminine qu’elle le voulait, et personne ne se moquait d’elle ni essayait de la rendre plus masculine, mais dès qu’on essayait de la changer, elle pleurait, se roulait par terre, arrachait le papier peint de sa chambre…

Lorsqu’un spécialiste a diagnostiqué son trouble d’identité de genre, ses parents ont compris, disent-ils, qu’il fallait l »autoriser à être ce qu’elle était vraiment et ont commencé les démarches pour changer son état civil.

Et sa mère de raconter avec émotion et regrets: « Je l’ai forcée pendant quelques années à être le petit garçon qu’elle n’était pas.

C’est comme un abus, j’ai abusé d’elle. Je ne voulais tellement pas la blesser ».

Il a fallu pour eux faire le deuil du fils auquel ils avaient donné naissance et de la vie qu’ils envisageaient pour lui.

« Les gens se font une idée de leur enfant, avant même de l’avoir dans les bras, explique Venessia Romero dans l’Arizona Daily Star.

Casser ce moule et rompre avec nos idées préconçues sur qui seront nos enfants est un combat, mais c’est la seule façon de permettre à nos enfants d’avoir la liberté de grandir et de découvrir qui ils sont vraiment.

Lorsque vous avez un enfant vous devez être ouvert à tout ce que cet enfant peut être ».

La décision des Romero de soutenir leur fille leur a aussi coûté des amis et leur a demandé une réorganisation totale.

Leur fille ne va par exemple plus à l’école, elle est scolarisée à la maison, car des questions aussi bêtes que les toilettes qu’elle a le droit ou non d’utiliser sont devenu un problème.

« Être « out » n’est pas facile pour les enfants transgenres et leur familles, » explique l’association Trans Youth Family Allies (TYFA), qui rapporte que plusieurs familles qui ont des enfants trangenres ont dû déménager après avoir reçu des menaces et subi des harcèlements.

Certaines rencontrent de grosses difficultés à inscrire leur enfants à l’école, parce que le certificat de naissance indique un genre différent de celui sous lequel les parents souhaitent les inscrire.

D’autres, enfin, sont accusées d’exploiter leurs enfants en les soutenant.



« UN MONDE QUI N’EST PAS PRÊT POUR ELLE »?





C’est d’ailleurs le cas des Romero qui ont été largement critiqués pour avoir rendu publique l’histoire de leur fille.

La famille est apparue sur la chaine National Geographic, dans le The Tyra Banks Show et dans le documentaire britannique mentionné ci-dessus.

Josie donne également régulièrement des conférences pour d’autres enfants transgenres et leur famille.

La mère de Josie répond qu’elle soutient simplement sa fille, que Josie est absolument catégorique sur le fait d’être une fille, depuis toujours, mais aussi sur le fait d’être transgenre, et qu’elle ne veut pas cacher qui elle est.

Raconter son histoire, et aider les autres enfants, serait pour Josie sa façon d’assumer la sienne.

« Josie est très fière de qui elle est.
Pourquoi vivre avec un secret?
Il ne devrait pas y avoir de honte, » insiste t-elle.

La famille ajoute n’avoir pas cherché l’attention des médias.

C’est National Geographic qui a contacté l’association TYFA, qui a alors demandé aux Romero s’ils voulaient participer à un documentaire. Après en avoir longuement parlé avec la petite fille, ils ont accepté.

« Ce monde ne changera pas tout seul. Je ne veux pas qu’elle grandisse dans un monde qui n’est pas prêt pour elle », conclut la mère.
Retrouvez ci-dessous un extrait du documentaire britannique (en 5 parties sur You Tube) qui relate l’histoire de Josie et de sa famille, ainsi que celle de Kyla, une autre petite fille transgenre du même age:







« SI J’AVAIS PU COMMENCER MA TRANSITION À SON ÂGE, JE L’AURAIS FAIT »





En 2007, Kim Pearson, directrice du Trans Youth Family Allies, s’occupait d’une quinzaine de familles, aujourd’hui elle en suit plus de 200, indique l’article de l’Arizona Daily Star.

« Je crois que nous sommes en plein changement générationnel, se félicite-t-elle.

Avant, les enfants n’auraient jamais osé penser à en parler à leur parents de cette manière.

Ils auraient reçu une fessée ou certainement pire.

Demandez à des personnes qui ont fait leur transition à 50 ans et elles vous diront qu’elles savaient déjà à 5 ou 6 ans, mais elles savaient aussi qu’elles ne pouvaient pas en parler. »

« Si j’avais pu commencer ma transition à son âge, je l’aurais fait, explique à son tour Alison Davison, coordinatrice du Southern Arizona Gender Alliance.

J’aurais tellement aimé avoir des parents aussi compréhensifs et qui me soutiennent. »

Un article du magazine homo suisse 360°, repris en mai dernier sur le blog de Caphi, s’interrogeait déjà sur les trangenres précoces, notamment suite aux décisions de prise en charge de pré-ados aux Pays-Bas et en Allemagne.

Pour Erika Tirion, animatrice du groupe Trans d’Espace 360, interviewée dans cet article, la nécessité d’une prise en charge précoce des adolescents ne fait aucun doute: « À cinq ans, la plupart d’entre nous savaient qu’elles étaient une fille prisonnière d’un corps de garçon.
Si nous avions pu bénéficier d’un tel traitement, que de souffrances nous aurions pu éviter! ».



« NOUS AVONS VU KIM COMME UNE FILLE, PAS COMME UN PROBLÈME »




Parmi les autres témoignages intéressants sur cette question, il y a celui de la jeune allemande Kim Petras, connue pour être la plus jeune personne au monde à avoir bénéficié d’une opération de réassignation, à seulement 16 ans, après avoir commencé un traitement hormonal à l’âge de 12 ans.

Elle affirme, elle aussi, avoir toujours su ce qu’elle voulait: « Je n’ai jamais vécu comme un garçon.
J’ai toujours su exactement ce que j’étais ».

Elle aussi a eu la chance d’avoir une famille compréhensive, qui l’a accompagnée à travers sa transition.

Et la journaliste de citer son père: « Nous avons vu Kim comme une fille, pas comme un problème.
C’était une enfant lumineuse. »

Retrouvez le témoignage de Kim dans la vidéo suivante:









Source :





Amelie

Écrit par amelie merlin le 29-07-2010 16:28 dans Revue de Presse
 Commentaires : 1 |  Lectures : 19

ah si c'était si simple

Trouvé sur le site de  skynet Belgique ;

Si Disney savait…

Le poisson clown tient le rôle principal du dessin animé Le Monde de Nemo mais en réalité, c’est un poisson plutôt bizarre. Il peut en effet changer de sexe au cours de sa vie. Tout dépend de la taille du poisson. Le plus grand poisson du groupe est automatiquement une femelle, le deuxième plus gros poisson est un mâle. Quand la femelle meurt, le mâle monte d’un rang et change de sexe pour devenir la nouvelle femelle alpha.

Écrit par Melissatv le 13-07-2010 08:33 dans Revue de Presse
 Commentaires : 12 |  Lectures : 163

Grosse affluence à la Gay Pride parisienne de juin 2010

Grosse affluence à la Gay Pride parisienne




De tous bords sexuels, politiques, religieux ou professionnels, des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans une ambiance festive entre Montparnasse et Bastille.


Derrière les motards du Gay moto club (GMC) qui brandissaient des drapeaux arc-en-ciel, la neuvième Marche des fiertés lesbiennes, gay, bi et transexuelles s'est élancée ce 26 juin en début d'après-midi de la place du 18 juin 1940 en direction de la la place de la Bastille.

Cette année la joyeuse manifestation aux allures de carnaval estival avait pour mot d'ordre "Violences, discriminations, assez !

Liberté et égalité, partout et toujours !"

La Gauche en tête

Au premier rang du cortège se trouvaient des élus de l'opposition, notamment le numéro 2 du Parti socialiste Harlem Désir et le président du conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon qui a déclaré : "C'est la neuvième marche à laquelle je participe et je viens redire ici que nous sommes favorables au mariage entre personnes du même sexe et à l'adoption pour les homosexuels".

Egalement présente, Cécile Duflot, la secrétaire nationale des Verts a ajouté que "sur ces sujets, la France est en retard par rapport aux autres pays européens".


Un élu de droite écarté

Le conseiller UMP de Paris Thierry Coudert, aurait bien défilé à leurs côtés, mais le service d'ordre de la manifestation l'a écarté du groupe des élus. M. Coudert a jugé cette "attitude incompréhensible", expliquant qu'il est au sein de son parti "favorable au mariage et à l'adoption pour les gays", mais c'est justement son appartenance à l'UMP qui a coincé.

Vincent Loiseau, le porte-parole de l'Interassociative lesbienne, gay, bi et transsexuelle (Inter LGBT) a rappelé que "n'étaient accueillis dans la tête du cortège que les représentants des partis défendant les revendications de l'Inter LGBT".

"Selon les sondages, 65% des Français sont favorables au mariage gay et 57% favorables à l'adoption, l'ensemble des forces de gauche est favorable au mariage et à l'adoption, il y a donc un blocage d'une partie de la droite, qui bloque toute avancée des droits" a argumenté M. Loiseau.

Toutes tendances confondues


Quoi qu'il en soit, si tous les partis de gauches et écologistes figuraient dans le reste du cortège, de même que la CGT et la CFDT, la droite était aussi représentée à travers le mouvement GayLib, associé à l'UMP, bien qu'il s'inscrive sur une ligne assez différente sur ces questions sociales.

Parmi les 80 chars qui ont défilé ce samedi, on retiendra également la présence des homos juifs de Beit Haverim, celle des chrétiens de l'association David et Jonathan, ou sur un tout autre plan, celle de policiers qui depuis leur char arrosaient la foule avec des pistolets à eau.

Bas résilles, strings, bottes à talon compensé, kilts écossais, accessoires fétichistes et tenus de cuirs plus ou moins osées, comme chaque année, la foule bigarrée des participants à la Marche des fiertés n'a pas lésiné sur les tenues audacieuses et les déguisements.

La fête pour tous, même pour les entreprises


Bien sûr, loin de ces exubérances, la Gay Pride a aussi attiré de nombreux Parisiens tout à fait neutres, appartenant ou pas à la communauté LGBT, et parfois venus simplement pour le spectacle, l'ambiance de fête et la musique techno.

A noter, enfin, tandis que d'année en année, la Marche confirme son succès populaire, c'est aussi devenu un rendez-vous commercial pour les entreprises et leurs publicitaires.

Ainsi Renault, en partenariat avec le magazine Tetu a fait ce samedi la promotion de sa dernière décapotable, tandis que le constructeur japonais Daihatsu a présenté un nouveau modèle arborant la mention "le droit à la différence".

Source :



Amelie

Écrit par amelie merlin le 26-06-2010 23:26 dans Revue de Presse
 Commentaires : 1 |  Lectures : 53

Au revoir

Bonjour les filles,

C'est le coeur lourd et la tête pleine de questions, auxquelles je n'aurai jamais de réponse, que je viens vous dire au revoir. Je n'ai plus a coeur de gérer le salon pour le moment, certaines vont dire qu'elles m'avaient prévenues que je n'étais pas assez forte pour revenir maintenant.

La psy et l'AS qui me suivent, m'avaient également prévenues que lorsque je me prendrai le revers de la médaille en pleine face ça ferai mal, elles étaient loin du compte. Je l'ai pris hier et je vous jure que c'est mortel.

Je ne ferai pas fermer mon compte sur le salon, car je reviendrai, je ne sais vous dire quand, mais je reviendrai, car j'ai trouvé ici des amies, certaines savent où me joindre pendant cette période de silence. Mais je vous suivrai en lisant vos post via ma messagerie.

Pour le moment j'ai besoin de me reconstruire (ce qui n'ai pas gagner) et comprendre pourquoi cette vie mérite tant d'être vécue, si ce n'est pour mes enfants.

Donc voilà les filles, faites bonne route et surtout arrêtez de vous taper dessus. N'oubliez pas que vous êtes avant tout des êtres humains, peut importe votre apparence.

Véro

Écrit par vero f le 23-06-2010 10:19 dans Nouvelles
 Commentaires : 28 |  Lectures : 432

Pourquoi en arriver là ????

Bonjour à toutes et tous,

Je ne pensais pas qu'un jour je serais obliger d'en arriver là, mais j'ai été contraint et forcé. C'est vraiment triste et affligeant.

http://www.lesalondepauline.fr/forums/img/members/2/Main-courante-2010-06-21.jpg

Bisous,

Pauline

Écrit par Pauline F le 21-06-2010 18:45 dans Nouvelles
 Commentaires : 16 |  Lectures : 139

Refus de changement d'identité pour cause de poitrine trop mince

Refus de changement d'identité pour cause de poitrine trop mince





Les déboires judiciaires de Delphine Ravisé-Giard ne laissent pas de surprendre...

La justice a d'abord exigé que l'adjudante transgenre retrouve ses papiers militaires masculins avant de revenir sur sa position.

Aujourd'hui, elle souhaite que Delphine affiche des signes de féminité plus développés!


Les personnes transgenres n'ont plus besoin de subir une opération chirurgicale de stérilisation pour obtenir de la justice française un changement d'état civil, vient d'annoncer la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie.

Malheureusement, une opération chirurgicale en chasse une autre ! 

Changement de position du procureur général Delphine Ravisé-Giard en fait la triste expérience.

Cette adjudante transgenre de la base aérienne de Toul a perdu une première fois, en août 2009, devant le tribunal de grande instance de Nancy, car elle refusait de fournir à la justice la preuve d'une quelconque stérilisation chirurgicale, au nom du respect de son intégrité physique.

La militaire mise au ban de l'armée a fait appel, et la position du procureur général a changé.

Le ministère public applique fidèlement les consignes de la ministre.

Exit l'obligation de stérilisation, «dès lors que le demandeur apporte la preuve qu'il a suivi des traitements médico-chirurgicaux ayant pour effet de rendre irréversible le changement de sexe, et de lui conférer une apparence physique et un comportement social correspondant au sexe qu'il revendique», précise Michèle Alliot-Marie (dans une réponse à une question écrite du sénateur Roger Madec).

«Une grosseur de bonnets sera-t-elle fixée?»

Conséquence: le procureur général de Nancy refuse désormais d'accorder le changement d'état civil à Delphine pour cause d'absence de preuve de chirurgie plastique «telle que, par exemple, la pose de prothèses mammaires et une modification esthétique du visage»... 

L'association Trans Aide rue dans les brancards!
«À partir de quelle taille de bonnets la requérante peut-elle avoir son brevet d'état de féminité ?

Cette grosseur de bonnets sera-t-elle fixée nationalement par la ministre de la Justice, ou dépendra-t-elle des appréciations et des goûts personnels de chaque procureur ?»

Et de rappeler que le Conseil de l'Europe préconise d'accorder le changement d'état civil sans obligation préalable de subir une stérilisation ou d'autres procédures médicales comme une opération de conversion sexuelle ou une thérapie hormonale.

La France en est loin...



Source :





Amelie

Écrit par amelie merlin le 19-06-2010 14:21 dans Revue de Presse
 Commentaires : 2 |  Lectures : 43

Une info sur le blog de caphi et un grand réve !

Dans une dépêche datée du 26 mai 2010, la WPATH (World Professionnal association for Transgender Health) a émis une dépêche d’agence de presse dans laquelle elle appelle à une dépsychatrisation immédiate de la transidentité dans le monde entier.
Cette dépêche est disponible on-line au moment de la rédaction de cet article. Comme elle figure directement sur la page d’accueil du site de la WPATH, je la copie également au bas de cet article. (source : vrais-visages.net, 30 mai 2010)

Adresse dans le blog de caphi
Un grand rêve pour toutes et tous.
Bonne lecture et espérons que certain décideur soit aussi des lecteurs de ce genre d'info, ou du moins que leur collaborateur leur remonte cette info.

Allez l'espoir fait vivre, Bises d'Annabelle.

Écrit par annabelle46 le 07-06-2010 15:48 dans Revue de Presse
 Commentaires : 1 |  Lectures : 34

nouvelles du Canada

Voici l'éditoriale du 4 juin


Vue sur LNC une émission canadienne de television.


Andrée Landry a attendu des années pour son opération de changement de sexe.

Elle est maintenant une femme grâce à un programme du gouvernement du Québec.

Source :


Amelie

Écrit par amelie merlin le 05-06-2010 17:11 dans Revue de Presse
 Commentaires : 0 |  Lectures : 17

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