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le respect

Le respect
un poème de Quentin
extrait de son site Poèmes de Kangtan



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Le respect
Mot devenu utopie
Mais de notre temps on ne sait
Même plus comment ça s’écrit

Le monde est à l’envers
Car ce mot à disparu du vocabulaire
Qu’est-ce que c’est ? Essayons de nous en souvenir
Pour le faire revenir

Respecter
C’est honorer ou vénérer
Le respect c’est comme la déférence
L’estime ou la révérence

Pourquoi tant de haine
Respecter est aussi pardonner
Comme Luther King le faisait sans peine
Ensemble pardonnons pour respecter

Il faut savoir donner pour donner
Il faut savoir donner ou pardonner
Pour ne plus revoir le tas de fer
Qu’il reste du World Trade Center

A la clé du respect
Plus de guerre, plus de haine
Donc moins de peine
Seul vous pouvez le changer

Avant tout
Réfléchissez bien
Après tout
Ca ne coûte rien

Des âmes avec des armes
Des esprits qui prient
Des mentalités à changer
Un monde à transformer


Elodie le 24 juin 2010



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Écrit par Pauline F le 04-12-2008 01:15 dans Nouvelles
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Un professeur de l'enseignement privé change de sexe pendant l'été

Un professeur de l'enseignement privé change de sexe pendant l'été



AFP - 03/09/2010 à 11:55

Un professeur de sciences physiques dans un lycée privé de la banlieue nantaise a changé de sexe au cours de l'été, selon une information publiée par le quotidien Presse-Océan vendredi et confirmée à l'AFP par la direction diocésaine.



Vincent" en juin dernier, lors de la sortie des classes, était devenu "Martine" jeudi, pour accueillir les élèves le jour de la rentrée.

Le directeur du lycée Saint-Dominique de Saint-Herblain, Dominique Foucault, a indiqué à Presse-Océan avoir transmis, en lien avec l'Association des parents d'élèves de l'enseignement libre (APEL), un courrier aux parents d'élèves pour les informer de la situation avant la rentrée.

"Ce changement d'identité est un cheminement personnel qui s'impose à nous, et nous n'avons pas à nous positionner là-dessus", a expliqué M. Foucault à Presse-Océan.

Pour le directeur, ce qui compte "c'est le travail au quotidien et le professionnalisme de ce professeur".

Interrogée par Presse-Océan, une représentante de l'APEL du lycée a estimé qu'il s'agissait "d'un choix personnel parfaitement légitime et nous avons cherché à l'accompagner afin que cette rentrée se passe de la meilleure des manières".

Une psychologue de la direction diocésaine est également intervenue sur place le jour de la rentrée.


Source :




mise a jour de l'information.





Durant l'été, le prof a changé de sexe


Les parents évoquent « un choix personnel légitime ».

Le centre gay et lesbien salue « une décision courageuse ».

En juin dernier, Vincent enseignait la physique au lycée Saint-Dominique de Saint-Herblain.

Hier, jour de rentrée, le même professeur se prénommait Martine (1).

« Ce changement d’identité est un cheminement personnel qui s’impose à nous, et nous n’avons pas à nous positionner là-dessus, confie Dominique Foucault, le directeur du lycée privé Saint-Dominique.

Ce professeur a fait le choix de rester dans notre établissement et le rectorat doit l’accepter.

En revanche, c’est mon rôle d’informer les élèves, leurs parents, les collègues et personnels de l’établissement ».

Un courrier a été transmis en ce sens avant la rentrée à 185 familles.



Le professionnalisme prime



« De cette manière, les parents peuvent en parler à leur enfant, les professeurs principaux aussi pourront aborder ce sujet en classe », insiste Dominique Foucault.

Un psychologue de la direction diocésaine est intervenu hier au lycée.

« Il y a eu des temps d’écoute avec ceux qui le souhaitaient », assure le directeur.

Les parents d’élèves, eux, ont accueilli cette nouvelle avec « beaucoup de dignité et d’ouverture », selon lui.

« Cela n’exclut pas leurs interrogations, mais, maintenant, ce qui compte, pour eux comme pour nous, c’est le travail au quotidien et le professionnalisme de ce professeur.

C’est vraiment ça qui prime », insiste le chef d’établissement.



« C’est une réalité sociale »


L’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre (Apel) précise avoir été « associée au processus d’information des parents, en totale adéquation avec la direction ».

« C’est un choix personnel parfaitement légitime et nous avons cherché à l’accompagner afin que cette rentrée se passe de la meilleure des manières », explique une représentante de l’association.

Une position « courageuse, très forte et symbolique », que tient à saluer Christophe Coussin, porte-parole du Centre lesbien, gay, bi et trans nantais (CLGBT).

« La transsexualité et le changement de sexe sont fréquents en France, dit-il.

C’est une réalité sociale.

Que des employeurs décident d’en prendre acte, c’est extrêmement favorable.

Ainsi, les choses ne se font pas de manière honteuse, comme c’est malheureusement parfois le cas avec des rejets ou même des licenciements ».



Le combat du centre gay et lesbien


Christophe Coussin rappelle que « l’acceptation des personnes qui sont dans une sexualité qui sort de la norme est le combat du centre gay et lesbien ».

« Dévoiler son parcours de vie à son employeur, c’est courageux, applaudit-il.

Plus il y aura de transparence, et mieux ça se passera ».

Jérôme Jolivet


(1) Contactée, Martine n’a pas souhaité s’exprimer.





Source :



Amelie

Écrit par amelie merlin le 03-09-2010 16:09 dans Revue de Presse
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Divorce et stérilisation forcé : une réalité ! ! ! !

Divorce et stérilisation forcé : une réalité pour de nombreuses personnes transgenres.


Posted on 2010-08-31 10:08

Bien que les droits des personnes transgenres continuent d'être ignorés ou bafoués, la situation semble commencer à s’améliorer.

En témoigne l'aboutissement, après bien des années, de la lutte menée par Lydia Foy en Irlande.

Enregistrée sous une identité masculine à la naissance, Lydia Foy vit comme une femme depuis 1992.

Cet été, elle a enfin gagné sa bataille judiciaire : être reconnue juridiquement en tant que femme par l'Etat irlandais et obtenir un certificat de naissance qui reflète cette réalité.

Pour la plupart des gens, le sexe, masculin ou féminin, qui leur a été conféré à la naissance correspond à leur identité de genre.

Ce n'est cependant pas le cas pour les personnes transgenres, qui peuvent vouloir modifier leur statut juridique et social, et parfois même leur physique.

La procédure engagée par Lydia Foy en 1997 a débouché, 10 ans plus tard, sur un arrêt de la Haute Cour constatant que l'Irlande violait la Convention européenne des droits de l'homme en refusant de reconnaître le genre de Mme Foy.

Il a ensuite encore fallu deux ans et demi au Gouvernement irlandais pour admettre que la législation interne était incompatible avec la Convention européenne.

En juin 2010, le Gouvernement irlandais a finalement retiré son recours auprès de la Cour suprême et il s’apprête maintenant à reconnaître Lydia Foy en tant que femme.

Le Gouvernement irlandais va adopter une législation reconnaissant la préférence de genre et permettant notamment aux personnes transgenres d’obtenir un certificat de naissance où soit indiqué le genre souhaité.

A cette fin, le Gouvernement irlandais a créé un groupe de travail interministériel, chargé d’élaborer un cadre juridique qui respecte les droits de l'homme des personnes transgenres.

Il est capital que des représentants de la communauté transgenre, ainsi que d'autres experts, fassent partie de ce groupe.

Cette initiative pourrait servir de modèle pour d’autres Etats qui envisagent d’améliorer la protection juridique des personnes transgenres, notamment le Portugal, la Hongrie et les Pays-Bas.


La transidentité reste assimilée à un trouble mental



L’Irlande n'est pas le seul pays où les personnes transgenres ont des difficultés à obtenir la reconnaissance juridique de leur genre.

Certains Etats membres du Conseil de l'Europe ne se sont toujours pas dotés de dispositions permettant la reconnaissance officielle des personnes transgenres, qui se trouvent donc dans une situation de vide juridique.

La plupart des Etats membres utilisent encore des classifications médicales selon lesquelles les personnes transgenres sont atteintes de troubles mentaux.

Plus souvent encore, des dispositions existent, mais elles requièrent des conditions inacceptables, telles que le « divorce forcé » ou la « stérilisation forcée ».

En application de ces dispositions, seules les personnes transgenres célibataires ou divorcées qui ont subi une opération et sont devenues définitivement stériles ont le droit de faire modifier leur état civil.

Cela signifie en définitive que l'Etat impose un traitement médical à des fins juridiques, une exigence qui va clairement à l'encontre des principes des droits de l'homme et de la dignité humaine.

Une évolution juridique positive se dessine toutefois.

Ainsi, la Haute Cour administrative autrichienne a estimé en 2009 qu'un acte chirurgical obligatoire ne pouvait être une condition nécessaire pour changer de genre.

En Allemagne, la Cour suprême fédérale a indiqué en 2005 qu’il n’était plus défendable d’imposer une intervention chirurgicale comme condition d’un changement de genre.


Le droit à l’intégrité physique et morale


Tous les Etats doivent instaurer des procédures rapides et transparentes permettant aux personnes transgenres de faire modifier leur nom et leur genre dans les documents officiels, conformément à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme.

En 2002, dans l'affaire Goodwin c. Royaume-Uni, la Grande Chambre de la Cour de Strasbourg a souligné qu'au XXIe siècle, il incombe aux Etats de protéger de manière effective les droits des personnes transgenres.

Selon la Cour, ces personnes doivent bénéficier du droit à l’épanouissement personnel et à l’intégrité physique et morale, à l'instar des autres membres de la société. L’on ne peut qu’être d’accord.

Il est nécessaire de débattre en connaissance de cause de la discrimination à l'encontre des personnes transgenres, qui reste répandue en Europe. La présentation par mon bureau, en début d'année prochaine, des résultats d'une étude comparative qui a été menée à l'échelle européenne sur la discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre, devrait éclairer ce débat.

Thomas Hammarberg




Source :

Écrit par amelie merlin le 02-09-2010 11:24 dans Revue de Presse
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changement d'etat civil en france!

salut les miss ! je sais pas si ce texte a été déjà posté ?
enfin bon? voila!
http://yagg.com/2010/04/12/changement-d … lissement/
j'espère que l'adresse copiée/ collée fonctionne ?
bisous!!

Écrit par leyla le 29-08-2010 11:07 dans En France
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Suivi Medical Des Personnes Transsexuelles Et Changement D’etat Civil

Voici les positions du collectif Trans-Europe publiées sur le site de YAGG à la demande de celui-ci :


SUIVI MEDICAL DES PERSONNES TRANSSEXUELLES ET CHANGEMENT D’ETAT CIVIL : ETAT DES LIEUX ET PERSPECTIVES


Il existe un droit dont bénéficie tout assuré social : c’est celui du libre choix de son médecin, ce droit lui est garanti par l’article R. 4127-6 du code de la santé publique ainsi que de l’article L162-2 du code de la CPAM.

Il n’existe que deux exceptions à cette règle : l’internement en hôpital psychiatrique et le suivi médical des personnes transsexuelles.

La nomenclature spécifie en effet que la prise en charge de l’opération de réassignation ne peut avoir lieu qu’après deux ans au minimum de suivi par une équipe spécialisée.

D’une part, le nombre de ces équipes est extrêmement réduit, (Paris, Lyon, Bordeaux, Marseille).

D’autre part les dispositions réglementaires de la CPAM définissent la spécialité des médecins composant ces équipes mais ne spécifient aucunement que ceux-ci doivent justifier de qualifications spécifiques en matière de trouble d’identité de genre.

Enfin, la durée minimale de deux ans n’est en rien justifiée sur le plan médical puisqu’elle ne tient pas compte, ni du fait de la spécificité de chaque cas, ni de la fréquence des consultations.

Outre le fait que le très faible nombre de ces équipes ne permets pas de répondre à la demande des patients et entraîne le plus souvent des délais de suivi particulièrement longs, (ainsi, entre le moment où l’équipe donne son accord pour l’opération et l’opération proprement dite, il s’écoule souvent plus d’un an), elles ont des conceptions pour le moins hétérogènes des conditions d’éligibilité à l’acte de réassignation.

Si il est concevable que l’on effectue d’un diagnostique différentiel afin d’avoir la certitude qu’aucun problème d’ordre psychiatrique ne vienne « parasiter » la demande et que l’on s’assure du consentement éclairé du patient, l’imbrication entre les domaines médical et juridique entraîne deux types de situations particulièrement difficiles à vivre.

Tout d’abord, les équipes spécialisées exigent de leurs patients une expérience de « vie réelle » dans le sexe revendiqué.

Le problème est qu’à l’heure actuelle, l’immense majorité des TGI estiment que l’opération de réassignation est une condition sine qua none au changement d’état-civil.

Tout au plus, il sera possible d’obtenir un changement de prénom.

Un patient en recherche d’emploi sera obligé de communiquer son numéro de sécurité social à son futur employeur, numéro qui indiquera inéluctablement son sexe d’origine et donc sa situation de transsexualité ce qui constitue une violation de la vie privée au titre de l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et de l’article 9 du Code Civil.

Ensuite, l’impossibilité de pouvoir changer d’état-civil sans qu’il y ai pour autant une opération de réassignation entraîne souvent des situations ubuesques du à un excès de précaution des équipes en place.

Il faut dire que l’Odre des Médecins ne facilite pas les choses puisque dans le commentaire qui est fait de l’article 41 du Code de Déontologie Médical il est spécifié :
« Il semble préférable que le chirurgien pressenti n'intervienne pas avant qu'une décision du tribunal ait accordé la possibilité de changer d'état civil. »
ce qui en l’état actuel des choses est quasiment impossible. Heureusement, certains chirurgiens ont décidés de passer outre cette « recommandation » mais au prix de précautions qui ne sont en rien ne justifiées sur la plan médical.

Ainsi, l’on a demandé à un patient majeur l’autorisation de ses parents pour l’opération, dans le cas de patients divorcé, les équipes demandent fréquemment à voir l’ex-conjoint.

C’est un peu comme si votre généraliste téléphonait à votre voisin pour savoir si vous avez vraiment la grippe…

On voit mal le rapport entre ces agissements et le fait d’établir un diagnostique de trouble d’identité de genre.

Cet excès de précaution, vient du fait que l’opération de réassignation n’est pas autorisée, elle est simplement tolérée au titre « d’une exception thérapeutique à un acte de mutilation » et est donc encore susceptible de tomber sous le coup de l’article 16 du code pénal.

Une des précautions prises consiste en une décision collégiale de la part de ces équipes.

Autant, il n’est pas inconcevable de solliciter l’avis d’un psychiatre, autant, il est difficile de voir en quoi un endocrinologue ou un urologue qui n’ont jamais été formés au diagnostique de trouble d’identité de genre soient en mesure de donner un avis pertinent sur la question.

Cet excès de précaution amène également certaines équipes à faire appel à des psychologues qui soumettent les patients à des tests du type MMPI 2, Test de Rorschach ou test dit « des couleurs ».

Tout d’abord ces test n’ont jamais été élaborés dans l’optique de détecter un éventuel trouble d’identité de genre, d’autre part, il faut rappeler que les psychologues ne sont pas des médecins et n’ont aucune compétence en matière de trouble d’identité de genre, ce qui met en cause l’interprétation qu’il peuvent faire des résultats des tests en question.

Alors, quels progrès peut-on espérer face à la situation actuelle ?

Le premier d’entre eux est venu de la circulaire du 14 mai 2010 publiée par le Ministère de la Justice. Cette circulaire comprend deux volets bien distincts.

Le premier concerne les magistrats du parquet. Ces derniers avaient parfois tendance à effectuer des demandes d’expertises tout à fait abusives, notamment dans le cas de personnes suivies et opérées en France.

Cette circulaire leur demande donc, d’une part de ne faire ces demandes qu’en cas de doute sérieux sur la réalité du trouble d’identité de genre, ensuite, de considérer que les certificats médicaux fournis par la requérante engage la responsabilité des médecins qui les ont établis, enfin, elle leur demande de considérer que l’arrêté de la Cour de Cassation de 92 ne fait pas de distinction entre les opérations pratiquées en France et à l’étranger, et que par conséquent, il doit y avoir égalité de traitement.

Le second volet incite les magistrats du siège à avoir une interprétation plus « élargie » de l’arrêté précité.

Cette arrêté précise que « Attendu que lorsque, à la suite d'un traitement médico-chirurgical, subi dans un but thérapeutique, une personne présentant le syndrome du transsexualisme ne possède plus tous les caractères de son sexe d'origine et a pris une apparence physique la rapprochant de l'autre sexe, auquel correspond son comportement social, le principe du respect dû à la vie privée justifie que son état civil indique désormais le sexe dont elle a l'apparence que le principe de l'indisponibilité de l'état des personnes ne fait pas obstacle à une telle modification ».

Il a été demandé au magistrats d’interpréter l’expression « traitement médico-chirurgical » dans un sens plus large et de considérer qu’une intervention comme une mammoplastie, par exemple, pouvait constituer un élément chirurgical suffisant, si il était bien sur accompagné d’autres éléments attestant de la réalité du trouble d’identité de genre, (certificat d’un psychiatre, attestation d’un endocrinologue, etc.…), pour accorder un changement d’état-civil sans qu’il y ai pour autant opération de réassignation.

Ayant participé à l’élaboration de cette circulaire, nous avons soulevé auprès du Ministre de la Justice le problème que constituait l’indépendance des magistrats du siège.

Autant, il nous a semblé réaliste de penser que les procureurs tiendraient compte de cette circulaire, autant les présidents de TGI sont totalement libres de l’ignorer.

Nous avons donc demandé une évaluation sur les six prochains mois concernant le pourcentage de changements d’état-civil accordés avant l’opération de réassignation.

En ce qui concerne le Ministère de la Santé, la déclassification de l’ALD 23 ne constitue qu’un geste symbolique sans conséquence sur le suivi médical, et ce, d’autant plus que jusqu’en 2005, l’ALD pour trouble d’identité de genre était déjà spécifiée comme étant hors-liste, le terme « trouble précoce de l’identité de genre » qui vient d’être retiré n’étant apparu qu’au moment du passage en ALD 23, il ne s’agit donc que d’un retour à une situation antérieure.

De plus, l’obligation de faire une demande d’ALD par le biais du médecin traitant obligatoire depuis 2004 n’a pas simplifié les choses, puisque ces derniers n’ont qu’une connaissance très superficielle de cette problématique, et n’ont pas forcément compétence pour rédiger cette demande

Fin avril 2010, nous avons assisté à une réunion au Ministère de la Santé.

Ce dernier compte constituer une commission chargée d’établir les bases de la création de « centres de référence » inspiré de ceux existant déjà pour les maladies rares.

Les travaux de cette commission seront basés sur le rapport de la HAS.

Cela implique qu’il n’est pas pour le moment question de sortir du système des équipes pluridisciplinaires.

Dans une note de synthèse remise au Ministre nous avons fait les remarques suivantes :

Une évolution du protocole actuel nous semble indispensable.

Cette évolution devrait impérativement tenir compte de l’ampleur des conséquences de la circulaire du Ministère de la Justice sur les changements d’état-civil.

Une remise en cause du délai totalement arbitraire imposé par la CPAM nous semble également nécessaire, ainsi que la possibilité d’une prise en charge décente de certains actes indispensables comme l’épilation au laser ou d’actes de chirugie esthétique faciale.

Compte tenu du fait qu’il n’existe actuellement aucune formation des psychiatres aux troubles d’identité de genre et des urologues aux opérations de réassignation, il ne nous semblait pas réaliste d’envisager une multiplication de ces centre de référence, afin de permettre un accroissement de l’offre de soin, sans accompagner cette mesure de la création de modules de formation destinés aussi bien aux psychiatres qu’aux urologues.

Le Ministère de la santé ayant mis en place une procédure lourde et extrêmement longue, (il ne s’écoulera pas moins de 14 à 18 mois avant la création du premier centre), nous ne pouvons affirmer avec certitude que les travaux de la commission auront une conséquence concrète puisque soumis aux aléas politiques et budgétaires.

Nous restons persuadés que seul un projet de loi, tel que celui que nous avons publié sur notre site :
www.trans-europe.org  accompagné d’une réelle volonté politique d’évolution de la situation actuelle et de la mise en place des moyens indispensables pour offrir un libre choix de médecins correctement formés et la possibilité d’un changement d’état-civil simple et rapide permettrait de sortir de la situation digne du moyen age ou nous nous trouvons actuellement.

La présidente : Brigitte GOLDBERG


Source :




Amelie

Écrit par amelie merlin le 15-08-2010 00:14 dans En France
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À quel âge peut-on commencer une transition?

Enfants transgenres: À quel âge peut-on commencer une transition?







« Faut-il commencer une transition à 9 ans? » s’interrogeait, il y a quelques jours, le quotidien américain


Josie Romero est une petite fille américaine, presque comme toutes les autres.

Il y a quatre ans, elle a été diagnostiquée avec un trouble de l’identité de genre.

Un an plus tard, ses parents, déterminés à la soutenir et à l’accompagner vers sa transition, commençaient les démarches pour changer légalement son nom de Joseph en Josie.

L’enfant prévoit de commencer très prochainement un traitement pour bloquer ses hormones et empêcher sa puberté [ce processus est réversible, ndlr].

Elle espère ensuite prendre dès l’adolescence des hormones, puis bénéficier, une fois adulte, d’une opération de réassignation sexuelle.


« LA PRÉVENTION EST PRÉFÉRABLE À UNE VIE ENTIÈRE DE SOUFFRANCES »





La question des traitements hormonaux et des débuts de transition chez les enfants et les pré-adolescents transgenres fait débat et mérite d’être posée.
Médecins et associations LGBT s’interrogent sur la meilleure démarche à suivre.

Est-ce une bonne chose de commencer si tôt une transition?

Cela parait extrêmement difficile pour un-e enfant de cet age-là de savoir qui il/elle est, qui il/elle veut devenir, ce qu’il/elle veut dans la vie.

Pourtant, dans le cas de Josie et des autres enfants dans les reportages ci-dessous, le besoin est tellement sérieux et important qu’ils semblent prêts à franchir toutes les difficultés de cette transition.

« La prévention est préférable à une vie entière de souffrances », affirme le psychiatre new-yorkais Jack Drescher, membre de l’American Psychiatric Association’s Work Group on Sexual and Gender Identity Disorders.

Une opinion de plus en plus partagée par les spécialistes des questions transgenre chez l’enfant, pour qui une prise en charge avant la puberté peut être une solution vers l’épanouissement, pour éviter le manque d’estime de soi, les dépressions…

Pour répondre à ceux qui pensent que ces enfants sont peut-être un peu trop jeunes pour savoir vraiment ce qu’ils veulent, Venessia Romero, la mère de la petite Josie, explique: « Josie changera d’avis sur beaucoup de chose au cour de sa vie.

À l’université, elle changera peut-être de filière d’étude…

Mais son groupe sanguin ne changera jamais et elle sera toujours une femme.

Tout au long de sa vie Josie s’est constamment et systématiquement considérée comme une fille.

Josie est une petite fille, elle a toujours été une petite fille, et grandira pour devenir une femme.

Ça fait juste partie de qui elle est ».



LA FAMILLE, ENTRE DIFFICULTÉS ET SOUTIEN INCONDITIONNEL





La question de la transition chez les enfants ne peut pas être considérée sans un soutien total de la famille.

Josie a la chance d’avoir des parents ouverts et compréhensifs, qui la soutienne et l’accompagne.

Mais les choses n’ont pas toujours été si simples, pour Venessia et Joseph Romero, à comprendre et à admettre.

Ce n’est que lorsqu’elle a eu 6 ans qu’ils ont autorisé Josie à vivre comme une petite fille, racontaient-ils l’année dernière dans un documentaire britannique (ci-dessous).

Pendant les premières années de sa vie, ils ont essayé de la faire vivre et de l’habiller comme un garçon.

Mais Josie était déterminée, elle continuait d’insister et d’affirmer qu’elle était une fille.

Seule dans sa chambre, elle pouvait être aussi féminine qu’elle le voulait, et personne ne se moquait d’elle ni essayait de la rendre plus masculine, mais dès qu’on essayait de la changer, elle pleurait, se roulait par terre, arrachait le papier peint de sa chambre…

Lorsqu’un spécialiste a diagnostiqué son trouble d’identité de genre, ses parents ont compris, disent-ils, qu’il fallait l »autoriser à être ce qu’elle était vraiment et ont commencé les démarches pour changer son état civil.

Et sa mère de raconter avec émotion et regrets: « Je l’ai forcée pendant quelques années à être le petit garçon qu’elle n’était pas.

C’est comme un abus, j’ai abusé d’elle. Je ne voulais tellement pas la blesser ».

Il a fallu pour eux faire le deuil du fils auquel ils avaient donné naissance et de la vie qu’ils envisageaient pour lui.

« Les gens se font une idée de leur enfant, avant même de l’avoir dans les bras, explique Venessia Romero dans l’Arizona Daily Star.

Casser ce moule et rompre avec nos idées préconçues sur qui seront nos enfants est un combat, mais c’est la seule façon de permettre à nos enfants d’avoir la liberté de grandir et de découvrir qui ils sont vraiment.

Lorsque vous avez un enfant vous devez être ouvert à tout ce que cet enfant peut être ».

La décision des Romero de soutenir leur fille leur a aussi coûté des amis et leur a demandé une réorganisation totale.

Leur fille ne va par exemple plus à l’école, elle est scolarisée à la maison, car des questions aussi bêtes que les toilettes qu’elle a le droit ou non d’utiliser sont devenu un problème.

« Être « out » n’est pas facile pour les enfants transgenres et leur familles, » explique l’association Trans Youth Family Allies (TYFA), qui rapporte que plusieurs familles qui ont des enfants trangenres ont dû déménager après avoir reçu des menaces et subi des harcèlements.

Certaines rencontrent de grosses difficultés à inscrire leur enfants à l’école, parce que le certificat de naissance indique un genre différent de celui sous lequel les parents souhaitent les inscrire.

D’autres, enfin, sont accusées d’exploiter leurs enfants en les soutenant.



« UN MONDE QUI N’EST PAS PRÊT POUR ELLE »?





C’est d’ailleurs le cas des Romero qui ont été largement critiqués pour avoir rendu publique l’histoire de leur fille.

La famille est apparue sur la chaine National Geographic, dans le The Tyra Banks Show et dans le documentaire britannique mentionné ci-dessus.

Josie donne également régulièrement des conférences pour d’autres enfants transgenres et leur famille.

La mère de Josie répond qu’elle soutient simplement sa fille, que Josie est absolument catégorique sur le fait d’être une fille, depuis toujours, mais aussi sur le fait d’être transgenre, et qu’elle ne veut pas cacher qui elle est.

Raconter son histoire, et aider les autres enfants, serait pour Josie sa façon d’assumer la sienne.

« Josie est très fière de qui elle est.
Pourquoi vivre avec un secret?
Il ne devrait pas y avoir de honte, » insiste t-elle.

La famille ajoute n’avoir pas cherché l’attention des médias.

C’est National Geographic qui a contacté l’association TYFA, qui a alors demandé aux Romero s’ils voulaient participer à un documentaire. Après en avoir longuement parlé avec la petite fille, ils ont accepté.

« Ce monde ne changera pas tout seul. Je ne veux pas qu’elle grandisse dans un monde qui n’est pas prêt pour elle », conclut la mère.
Retrouvez ci-dessous un extrait du documentaire britannique (en 5 parties sur You Tube) qui relate l’histoire de Josie et de sa famille, ainsi que celle de Kyla, une autre petite fille transgenre du même age:







« SI J’AVAIS PU COMMENCER MA TRANSITION À SON ÂGE, JE L’AURAIS FAIT »





En 2007, Kim Pearson, directrice du Trans Youth Family Allies, s’occupait d’une quinzaine de familles, aujourd’hui elle en suit plus de 200, indique l’article de l’Arizona Daily Star.

« Je crois que nous sommes en plein changement générationnel, se félicite-t-elle.

Avant, les enfants n’auraient jamais osé penser à en parler à leur parents de cette manière.

Ils auraient reçu une fessée ou certainement pire.

Demandez à des personnes qui ont fait leur transition à 50 ans et elles vous diront qu’elles savaient déjà à 5 ou 6 ans, mais elles savaient aussi qu’elles ne pouvaient pas en parler. »

« Si j’avais pu commencer ma transition à son âge, je l’aurais fait, explique à son tour Alison Davison, coordinatrice du Southern Arizona Gender Alliance.

J’aurais tellement aimé avoir des parents aussi compréhensifs et qui me soutiennent. »

Un article du magazine homo suisse 360°, repris en mai dernier sur le blog de Caphi, s’interrogeait déjà sur les trangenres précoces, notamment suite aux décisions de prise en charge de pré-ados aux Pays-Bas et en Allemagne.

Pour Erika Tirion, animatrice du groupe Trans d’Espace 360, interviewée dans cet article, la nécessité d’une prise en charge précoce des adolescents ne fait aucun doute: « À cinq ans, la plupart d’entre nous savaient qu’elles étaient une fille prisonnière d’un corps de garçon.
Si nous avions pu bénéficier d’un tel traitement, que de souffrances nous aurions pu éviter! ».



« NOUS AVONS VU KIM COMME UNE FILLE, PAS COMME UN PROBLÈME »




Parmi les autres témoignages intéressants sur cette question, il y a celui de la jeune allemande Kim Petras, connue pour être la plus jeune personne au monde à avoir bénéficié d’une opération de réassignation, à seulement 16 ans, après avoir commencé un traitement hormonal à l’âge de 12 ans.

Elle affirme, elle aussi, avoir toujours su ce qu’elle voulait: « Je n’ai jamais vécu comme un garçon.
J’ai toujours su exactement ce que j’étais ».

Elle aussi a eu la chance d’avoir une famille compréhensive, qui l’a accompagnée à travers sa transition.

Et la journaliste de citer son père: « Nous avons vu Kim comme une fille, pas comme un problème.
C’était une enfant lumineuse. »

Retrouvez le témoignage de Kim dans la vidéo suivante:









Source :





Amelie

Écrit par amelie merlin le 29-07-2010 16:28 dans Revue de Presse
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ah si c'était si simple

Trouvé sur le site de  skynet Belgique ;

Si Disney savait…

Le poisson clown tient le rôle principal du dessin animé Le Monde de Nemo mais en réalité, c’est un poisson plutôt bizarre. Il peut en effet changer de sexe au cours de sa vie. Tout dépend de la taille du poisson. Le plus grand poisson du groupe est automatiquement une femelle, le deuxième plus gros poisson est un mâle. Quand la femelle meurt, le mâle monte d’un rang et change de sexe pour devenir la nouvelle femelle alpha.

Écrit par Melissatv le 13-07-2010 08:33 dans Revue de Presse
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Grosse affluence à la Gay Pride parisienne de juin 2010

Grosse affluence à la Gay Pride parisienne




De tous bords sexuels, politiques, religieux ou professionnels, des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans une ambiance festive entre Montparnasse et Bastille.


Derrière les motards du Gay moto club (GMC) qui brandissaient des drapeaux arc-en-ciel, la neuvième Marche des fiertés lesbiennes, gay, bi et transexuelles s'est élancée ce 26 juin en début d'après-midi de la place du 18 juin 1940 en direction de la la place de la Bastille.

Cette année la joyeuse manifestation aux allures de carnaval estival avait pour mot d'ordre "Violences, discriminations, assez !

Liberté et égalité, partout et toujours !"

La Gauche en tête

Au premier rang du cortège se trouvaient des élus de l'opposition, notamment le numéro 2 du Parti socialiste Harlem Désir et le président du conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon qui a déclaré : "C'est la neuvième marche à laquelle je participe et je viens redire ici que nous sommes favorables au mariage entre personnes du même sexe et à l'adoption pour les homosexuels".

Egalement présente, Cécile Duflot, la secrétaire nationale des Verts a ajouté que "sur ces sujets, la France est en retard par rapport aux autres pays européens".


Un élu de droite écarté

Le conseiller UMP de Paris Thierry Coudert, aurait bien défilé à leurs côtés, mais le service d'ordre de la manifestation l'a écarté du groupe des élus. M. Coudert a jugé cette "attitude incompréhensible", expliquant qu'il est au sein de son parti "favorable au mariage et à l'adoption pour les gays", mais c'est justement son appartenance à l'UMP qui a coincé.

Vincent Loiseau, le porte-parole de l'Interassociative lesbienne, gay, bi et transsexuelle (Inter LGBT) a rappelé que "n'étaient accueillis dans la tête du cortège que les représentants des partis défendant les revendications de l'Inter LGBT".

"Selon les sondages, 65% des Français sont favorables au mariage gay et 57% favorables à l'adoption, l'ensemble des forces de gauche est favorable au mariage et à l'adoption, il y a donc un blocage d'une partie de la droite, qui bloque toute avancée des droits" a argumenté M. Loiseau.

Toutes tendances confondues


Quoi qu'il en soit, si tous les partis de gauches et écologistes figuraient dans le reste du cortège, de même que la CGT et la CFDT, la droite était aussi représentée à travers le mouvement GayLib, associé à l'UMP, bien qu'il s'inscrive sur une ligne assez différente sur ces questions sociales.

Parmi les 80 chars qui ont défilé ce samedi, on retiendra également la présence des homos juifs de Beit Haverim, celle des chrétiens de l'association David et Jonathan, ou sur un tout autre plan, celle de policiers qui depuis leur char arrosaient la foule avec des pistolets à eau.

Bas résilles, strings, bottes à talon compensé, kilts écossais, accessoires fétichistes et tenus de cuirs plus ou moins osées, comme chaque année, la foule bigarrée des participants à la Marche des fiertés n'a pas lésiné sur les tenues audacieuses et les déguisements.

La fête pour tous, même pour les entreprises


Bien sûr, loin de ces exubérances, la Gay Pride a aussi attiré de nombreux Parisiens tout à fait neutres, appartenant ou pas à la communauté LGBT, et parfois venus simplement pour le spectacle, l'ambiance de fête et la musique techno.

A noter, enfin, tandis que d'année en année, la Marche confirme son succès populaire, c'est aussi devenu un rendez-vous commercial pour les entreprises et leurs publicitaires.

Ainsi Renault, en partenariat avec le magazine Tetu a fait ce samedi la promotion de sa dernière décapotable, tandis que le constructeur japonais Daihatsu a présenté un nouveau modèle arborant la mention "le droit à la différence".

Source :



Amelie

Écrit par amelie merlin le 26-06-2010 23:26 dans Revue de Presse
 Commentaires : 1 |  Lectures : 54

Au revoir

Bonjour les filles,

C'est le coeur lourd et la tête pleine de questions, auxquelles je n'aurai jamais de réponse, que je viens vous dire au revoir. Je n'ai plus a coeur de gérer le salon pour le moment, certaines vont dire qu'elles m'avaient prévenues que je n'étais pas assez forte pour revenir maintenant.

La psy et l'AS qui me suivent, m'avaient également prévenues que lorsque je me prendrai le revers de la médaille en pleine face ça ferai mal, elles étaient loin du compte. Je l'ai pris hier et je vous jure que c'est mortel.

Je ne ferai pas fermer mon compte sur le salon, car je reviendrai, je ne sais vous dire quand, mais je reviendrai, car j'ai trouvé ici des amies, certaines savent où me joindre pendant cette période de silence. Mais je vous suivrai en lisant vos post via ma messagerie.

Pour le moment j'ai besoin de me reconstruire (ce qui n'ai pas gagner) et comprendre pourquoi cette vie mérite tant d'être vécue, si ce n'est pour mes enfants.

Donc voilà les filles, faites bonne route et surtout arrêtez de vous taper dessus. N'oubliez pas que vous êtes avant tout des êtres humains, peut importe votre apparence.

Véro

Écrit par vero f le 23-06-2010 10:19 dans Nouvelles
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